A Noël, un pote m’a offert la mallette du Docteur Frankenstein, c’était pour faire des créatures bonzaïs. Ça a drôlement bien marché ! Elles vivent maintenant dans un bac, et le soir, peinard, je les regarde faire. Parfois, je les sors de leur boite, c’est plutôt amusant. Elles se dépatouillent, se battent et se débattent et essayent de trouver de la cohérence dans le monde qui les entoure, et à partir de ce moment là, on voit les cons, les moins cons et ceux pour qui on ne sait pas trop parce qu’ils s’en foutent. Quand j’en ai marre, je les range et je dessine ce qui leur est arrivé. C’est comme ça que je fais de la BD*.
